Mairie de Colombier

 

Nom du maire

Sébastien GALMICHE

Adresse
2, rue de l’Eglise
70000 COLOMBIER

Tel.
03 84 75 90 79

Contacts

Contacter par courriel

Horaires d'ouverture

Lundi et mardi : 8h – 12h
Vendredi : 13h30 – 18h30
Permanence du Maire et des Adjoints
mardi 18h – 19h

 

Superficie
1391 ha3

Nombre d'habitants
448 (source INSEE au 01/01/14)

Nom des habitants
Les Colombiers

 

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Colombier

 Colombier

 

Un peu d'histoire

Il y a à Colombier des traces de peuplement dès le néolithique, et des traces d’habitat certain à l’âge du fer. Des mines de fer étaient peut-être exploitée sous le plateau de Fanicamp dès cette époque. Les traces d’un oppidum gaulois sont visibles sur les hauts de Fanicamp. Deux lieux de cultes gallo-romains ont en outre été identifiés sur la commune, à Fanicamp (fanus-campi, le camp du temple) et Montaigu. Au bas moyen âge le village se fixe dans la vallée, de chaque côté du Durgeon, protégé par le château de Montaigu, qui deviendra au XII° siècle une forteresse immense directement administrée par le duc de Bourgogne.

Au XVI° siècle Colombier était un bourg riche et étendu, probablement ceint de murs, et offrant de belles demeures et plusieurs établissements religieux. Malheureusement les guerres du XVI° et XVII° siècle ont durement touché le village, du fait de l’importance stratégique de Montaigu.

Le village redevient néanmoins florissant au XVIII° siècle, continuant à vivre de ce qui a fait longtemps sa richesse : la vigne. Car, contrairement à ce que l’on pourrait croire aujourd’hui Colombier a de tous temps été un village viticole, produisant depuis le moyen âge un vin de qualité qui n’a cependant que peu survécu au phyloxera et aux conséquences de la guerre de Quatorze. Quelques vignes demeurent cependant.

Un patrimoine à découvrir

 

Colombier regorge de monuments. L’église date du XIXe siècle, mais ses fondations sont plus anciennes : l’actuel porche est une croisée de transept du XIIIe siècle. Un peu plus loin, la chapelle Saint-Antoine date aussi du Moyen-Âge tout comme la tour du château de la Roche. De nombreuses demeures seigneuriales (Grandecourt, Les Fyard, La Roche, La Jonchère, Villers-Poz) parsèment la commune, ainsi que de très belles maisons des XVe et XVIe siècles. L’actuel « château de Colombier » a été construit de 1802 à 1852, celui de Villers-Poz date en partie du XVIIIe siècle. Le vrai joyau de Colombier est le château de Montaigu, forteresse médiévale et fief direct de la cour de Bourgogne. Les guerres du XVIIe siècle l’ont laissé à l’état de ruine.

Un dynamisme économique

Agriculture, industrie, artisanat, services sont bien représentés à Colombier. Cinq exploitants agricoles travaillent différentes spécialités (bovin, lait, légumes bio). Un maçon et un menuisier y exercent également, sans compter un café brocante et un magasin de jouets en bois. Symbole de ce dynamisme, la boulangerie « Au fournil de Colombier » a été reprise début juillet et propose une gamme alléchante de pains spéciaux et de pâtisseries.

Une commune tournée vers la jeunesse

Colombier s’appuie sur la nouvelle génération. Sur les 433 habitants de la commune, 107 ont moins de 18 ans et 76 sont scolarisés dans les écoles maternelle et primaire de Colombier / Montcey. Le développement de l’accueil périscolaire va dans ce sens. La commune dispose d’un centre dont la fréquentation reste stable. En moyenne, quatre enfants profitent des activités le matin, une vingtaine à midi et une douzaine le soir. Les ateliers proposés sont variés : construction d’une ruche pédagogique, aménagement d’un hôtel à insectes devant l’entrée du périscolaire, entretien d’un jardin pédagogique, participation à un atelier théâtre… Après une saison blanche, le club de football local renaît : une poignée d’anciens joueurs du club ont décidé de relancer l’AS Colombier en recrutant d’autres passionnés du ballon rond. Ainsi, la nouvelle équipe peut disputer le championnat de 4e division de district avec comme objectif, une montée en 3e division à la fin de la saison 2014-2015. Tout au long de l’année, des événements suscitent l’engouement des petits et des grands. Le Carnaval du printemps propose un défilé de costumés, la traditionnelle chasse à l’oeuf du stade voit s’éparpiller des dizaines d’enfants à la recherche des précieuses friandises. En mars 2014, une « Course des Ruelles » s’est déroulée au profit de l’association ELA, sous la forme d’une randonnée le matin et d’une course pédestre l’après-midi. 

 

 

 

 

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